Emmanuelle Pelard

Emmanuelle Pelard est chercheuse et enseignante en sémiotique et en littérature à l’Institut d’Études Romanes, Médias et Arts de l’Université du Luxembourg ainsi que directrice de la mobilité internationale pour le Bachelor en Cultures Européennes, mention Études françaises. Elle a obtenu un Ph.D en Littératures de langue française de l’Université de Montréal et un doctorat en Littérature et civilisation françaises de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) pour sa thèse intitulée « La poésie graphique : Christian Dotremont, Roland Giguère, Henri Michaux et Jérôme Peignot ». Elle a ensuite effectué un postdoctorat à l’Université du Québec à Montréal sur la sémiotique de la poésie numérique. Elle travaille dans le champ des humanités numériques depuis plusieurs années, elle a d’ailleurs codirigé un numéro spécial sur les Poétiques et esthétiques numériques tactiles : littérature et arts (Cahier du NT2, n°8) en 2016. Elle a récemment codirigé un livre sur la remédiation et la réénonciation à l’ère du numérique, intitulé La question du re-. Au-delà de la répétition et de la reproduction (à paraître, Editions Mimésis). Elle est aussi l’auteure de plusieurs articles scientifiques parus dans des revues telles que Mélusine, Textyles, Elseneur, Nouvelles francographies, Cygne noir, Proteus, Itinéraires, MEI, Savoirs en prisme, Quêtes littéraires, Spirale, etc.

Habiter l’espace numérique “en lisant, en écrivant” : faire œuvre à travers les pratiques littéraires en réseau

Mettre en relation la machine de Turing (1936) et La Jeune Parque (1917) de Paul Valéry, pouvait, il y a quelques décennies, sembler étrange, sans aucune pertinence a priori, voire inapproprié. De fait, quel est le lien entre un modèle de fonctionnement des machines et appareils mécaniques de calculs, considéré comme l’ancêtre de la programmation et de l’ordinateur, et un texte poétique ?

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